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INFO DERNIERE

Incinération et Europe
Le SVDU adhère au CEWEP - Confederation of European Waste-to-Energy Plants- depuis le 1er juillet 2006. Avec cette adhésion, le CEWEP représente aujourd’hui 300 usines d'incinération de déchets municipaux dans 14 pays européens, d'une capacité annuelle de 45 millions de tonnes. Monsieur Lejeune, Président du SVDU, représente la France à la Présidence du CEWEP.
En savoir plus : www.cewep.com

Mise à jour
Liste des usines d'incinération d'ordures ménagères en France (MAI 2006):
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Publication des résultats de l'enquête ITOM 2002
Les conclusions concernant l'incinération dans l'enquête ITOM 2002 viennent d'être rendues publiques par l'ADEME...
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A SUIVRE

Dioxine : enfin une enquête d'envergure nationale

L'Institut de veille sanitaire (InVS) a lancé, en collaboration avec l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), une vaste enquête nationale sur l'imprégnation par les dioxines à la suite des recommandations d'un groupe travail qui a fait l'objet du rapport daté de novembre 2003) "Incinérateurs et santé. Exposition aux dioxines de la population vivant à proximité des UIOM. Etat des connaissances et protocole d'une étude d'exposition".

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Dioxine : enfin une enquête d'envergure nationale

L'Institut de veille sanitaire (InVS) a lancé, en collaboration avec l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), une vaste enquête nationale sur l'imprégnation par les dioxines à la suite des recommandations d'un groupe travail qui a fait l'objet du rapport daté de novembre 2003) "Incinérateurs et santé. Exposition aux dioxines de la population vivant à proximité des UIOM. Etat des connaissances et protocole d'une étude d'exposition".

L'objectif de cette étude sans précédent est de quantifier une éventuelle sur-imprégnation par les dioxines des populations vivant à proximité d'usines d'incinération d'ordures ménagères (UIOM). La phase pilote de cette enquête, destinée à tester le dispositif, a été menée de septembre à décembre 2004, à Gilly-sur-Isère en Savoie et à Pluzunet dans les Côtes-d’Armor.

Réellement lancée depuis mars 2005 à Pluzunet (22) et Dijon (21), cette étude concerne également les sites de Bessières (31), Cluny (71), Fécamp (76), Gilly-sur-Isère (73), et à partir de juin 2005, les sites de Maincy-Vaux-Le-Pénil (77), et Maubeuge (59).

Les sites retenus pour les besoins de cette étude sont contrastés du point de vue des caractéristiques des UIOM et répartis sur l’ensemble du territoire. Ils sont localisés dans des zones où la consommation de produits locaux est avérée. L'étude (dont les résultats sont attendus pour fin 2006) se déroulera également dans des secteurs dits "témoins", éloignés de toute UIOM.

Au final, cette enquête d'envergure nationale concerne environ 1000 personnes (tirées au sort) réparties dans une quarantaine de communes. Les participants interrogés devront décrire leurs habitudes alimentaires et leur environnement. Il leur sera également proposé un examen de santé (gratuit) incluant des prélèvements sanguins et urinaires afin de doser la présence éventuelle de dioxines et de métaux lourds dans l'organisme.

Concernant les dioxines, on sait que la voie principale de contamination chez l'homme est alimentaire. C’est pourquoi l'enquête s'intéressera notamment à la consommation de produits locaux, mais aussi, à d’autres facteurs associés (tels que le chauffage au bois, le brûlage de "fonds de jardin"). L'étude permettra ainsi d'identifier réellement les principaux facteurs d'exposition éventuels.

 
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